Ubuntu Party à Sarrebourg le 28 novembre !

Ubuntu Party 2009 à Sarrebourg

Comme l’an dernier, nous fêtons la sortie de la nouvelle version d’Ubuntu, joliment nommée Karmic Koala, en organisant une Ubuntu Party à Sarrebourg, en Moselle. Devant le succès de la précédente édition, nous proposons cette fois-ci des conférences sur le logiciel libre, la retouche d’image ou encore la musique assistée par ordinateur, et nous installerons Ubuntu sur les ordinateurs des visiteurs qui le souhaiteront. Comme la dernière fois, divers stands permettront de voir Ubuntu en action dans différents domaines, et les bénévoles, plus nombreux, seront toujours ravis de répondre aux questions de tous. Cette journée se veut ouverte à toutes les personnes curieuses, qu’elles soient novices ou plus expérimentées.
L’événement se déroulera samedi 28 novembre 2009 de 10 heures à 17 heures, au centre culturel de Sarrebourg.

Ubuntu Party 2009 à Sarrebourg

Les démonstrations

Au travers de cinq stands, nous montrerons les possibilités offertes par les logiciels libres et plus spécifiquement Ubuntu. Vous pourrez ainsi voir la distribution en action au travers de ces stands :

  • Bureautique,
  • Graphisme,
  • Multimédia,
  • Jeux et
  • Éducation.

Vous pourrez y tester par vous-même les logiciels libres et poser vos questions aux animateurs de la Party.

Ubuntu Party 2009 à Sarrebourg

Les conférences

La journée sera ponctuée de conférences, qui se dérouleront dans une salle voisine et dont voici la liste et les horaires :

  • 10H30 : Logiciels libres, par les membres du LUG de Nancy,
  • 13H15 : The Gimp pour la retouches d’images, par Jean-Paul Willm,
  • 14H30 : Logiciels libres (deuxième édition), par les membres du LUG de Nancy,
  • 16H00 : Musique assistée par ordinateur (MAO), par Olivier du LUG de Nancy.

Ubuntu Party 2009 à Sarrebourg

L’installation

Nous vous proposerons aussi, cette année, d’installer Ubuntu sur votre ordinateur. Afin que cela demeure ludique, nous vous proposerons même de l’installer vous-même, guidé et épaulé par les animateurs de la Party. Vous constaterez ainsi la simplicité d’installation et pourrez poser les questions qui vous viennent à l’esprit.
Si vous êtes tenté par l’installation, veuillez vous inscrire préalablement sur cette page, où vous trouverez également des informations utiles.

N’hésitez donc pas à venir nombreux au centre socio-cultrel de Sarrebourg, samedi 28 novembre, de 10 heure à 17 heure : vous êtes tous bienvenus !

22 novembre, petite histoire…

Samedi 22 novembre, notre Ubuntu Party a connu un vif succès. Retour sur ses origines et son déroulement…

Née du hasard, cette Ubuntu Party l’est sûrement. En fait, tout a commencé en mars dernier. À l’époque, j’étais en seconde ; ça a son importance puisque je suis entré en contact avec Patrice par l’intermédiaire de mon prof de physique d’alors (un alors malheureusement fini). Un Ubuntero dans les environs de Sarrebourg ? Sur le coup, j’avoue, ça fait presque un choque. D’autres personnes qui utilisent Ubuntu, qui savent ce qu’est un « logiciel libre » (voire un logiciel tout court, d’ailleurs), ici, à Sarrebourg, ni tout à fait la France, ni tout à fait l’Allemagne, je n’avais jamais songé que ça puisse exister. Toujours est-il que le 16 mars, je reçois le premier mail d’une longue série (pas encore finie, pour tout vous dire), au sujet plus qu’évocateur : « ubuntu party ». Le mot est lâché. La jour même, je répond. C’est fou ce qu’on se sent moins seul, d’un coup, mais je n’étais pas encore au bout de mes surprises. Dans la foulée, je met en place un wiki, puis un forum sur ce serveur même. Le 15 mars nous étions seuls. Le 16, nous sommes deux. De son côté, Patrice poste un message clé sur le forum Ubuntu-fr, et bien vite nous nous décuplâmes. Trouver une salle fut le premier réel problème. Patrice s’en est chargé. En fin de compte, à force de réunions plus ou moins utiles, où nous étions plus ou moins nombreux, nous sommes parvenus à nous faire une idée de l’évènement. Au fil du temps, l’équipe fluctue, prend forme. Un constat s’impose très vite ; nous ne sommes pas assez nombreux. Mais ici, n’est-il pas déjà miraculeux de pouvoir réunir une demi-douzaines d’adeptes du libre ? Cela suffira, pensions nous alors ; cela devra suffire.
Début novembre, les affiches sortent de l’imprimerie, le 12 elles envahissent la ville et ses alentours. La machine est lancée, la date est fixée, la salle est réservée depuis longtemps. Deux inconnues demeurent : le nombre de visiteurs, et le nombre d’organisateurs. La première est normale, la deuxième angoissante. Aux derniers comptes, nous sommes sept. Durant la soirée du vendredi 21 novembre, moi et patrices entamons la préparation de la salle, aidés de son frère. Quand je rentre chez moi, à vingt-deux heures trente, je suis dans le flou le plus total. Tout n’est pas prêt et dans onze heures et demi, les premiers visiteurs arriveront peut-être.
Quand j’arrive, le lendemain matin, à huit heures, le centre culturel est désert ou presque. Patrice y est déjà, mais nous ne sommes que deux. Au compte-gouttes, Yves, Steve, Ludovic et Didier arrivent. Finalement, nous sommes six, six ubunteros occupés en quasi-continu durant tout cette journée à expliquer, montrer, et répondre aux questions. Didier, qui nous apporte une quantité phénoménale de matériel, sauve sans doute notre journée car il pourra graver des CD. En effet, nous n’avons pas reçu les CD d’Ubuntu francisés envoyés par Ubuntu-fr à temps. C’était du moins ce que nous pensions, car le paquet tant attendu est en fait venu à onze heures, miraculeusement serais-je tenté de dire.
À dix heures, tout semble prêt ; un rouleau de scotch traine encore sur une table, quelques câbles restent à brancher, mais globalement tout fonctionne, et heureusement car à l’heure pile, un premier visiteur rentre dans la salle. Il est suivi de deux ou trois personnes. Puis d’une autre. Et encore une autre. Très vite, la salle se remplit de monde. Alors que j’explique à une dame l’origine et la nature des logiciels libres, Patrice montre à un autre homme le fonctionnement d’Ubuntu sur l’un des nombreux PC mis en place par nos soins (qui ont à peine suffit devant une affluence à laquelle nous ne nous attendions vraiment pas). La foule des visiteurs est hétéroclite (remarquez, nous le sommes tout autant !) ; connaisseurs, débutants, ubunteros, windowsiens, jeunes, personnes âgées, blancs, noirs, hommes, femmes : ce n’est pas un remake du discours d’Obama mais la plus stricte des réalités.
Entre midi, un peu de répit : c’est l’heure des premiers constats. Tout d’abord, notre vendeur de gâteaux (qui n’est autre que le prof de physique du début, la boucle est bouclée) en mange plus qu’il n’en vend ! Plus sérieusement, nous sommes tous autant étonnés : nous ne pensions pas voir défiler autant de monde.
Le casse-croûte est à peine fini que de nouveaux visiteurs arrivent, sonnant le début d’une nouvelle après-midi marathon, tout aussi dense que le matinée. Vers dix-sept heures, heure de fin prévue, il reste encore deux ou trois personnes. Dès leur départ, nous commençons le rangement de la salle.
Le bilan de la journée est clairement positif, la fréquentation et l’intérêt des gens nous ont vraiment surpris. Nous remettrons sans doute ça dans six ou sept mois, pour la sortie de la version 9.04 d’Ubuntu, en espérant être rejoints d’ici là par d’autres ubunteros (parce qu’à six, c’était juste).
Vient l’heure des remerciements :
Je remercie donc Patrice, véritable fédérateur qui a vraiment donné beaucoup de temps et d’énergie dans ce projet, et Didier (même s’il fait des sites pas aux normes), qui m’a permis de rentrer en contact avec lui. Je remercie bien sûr Steve, Ludovic, Didier (oui, un deuxième) et Yves pour nous avoir aidé à organiser et à animer cette journée, ainsi que l’ensemble des personnes qui sont venues et qui se sont intéressées aux logiciels libres pour leurs visites.
Voilà donc un peu l’histoire et le bilan de l’Ubuntu party sarrebourgeoise du 22 novembre, véritable réussite.

Rendez-vous dans six mois !

D’autres infos, des photos, … sur le site http://www.ubuntu-sarrebourg.org/.

Ubuntu Party sarrebourgeoise le samedi 22 novembre !

Ubuntu Party Sarrebourgeoise

Samedi 22 novembre, dès 10 heures, vous pourrez venir découvrir ou en savoir plus sur Ubuntu et les logiciels libres puisque nous organisons une Ubuntu Party au centre socio-culturel de Sarrebourg. Que vous soyez féru d’informatique ou parfait néophyte, vous pourrez nous poser vos question et tester ces logiciels sur des ordinateurs au travers de cinq stands ; philosophie du logiciel libre, internet, multimédias, jeux et éducation. Il sera possible de grignoter et de se désaltérer sur place grâce à notre stand boissons & gâteaux et nous distribuerons des CDs francisés de la dernière version d’Ubuntu pour vous permettre de poursuivre cette fabuleuse expérience.
N’hésitez pas, si vous habitez dans le coin, à passer faire un tour : l’entrée est libre et gratuite, et l’évènement se veut accessible à tous (« de 7 à 77 ans », pour reprendre une célèbre expression, mais si vous avez 6 ou 78 ans vous pouvez venir aussi ;) ).

J’espère donc que vous serez nombreux samedi 22 novembre 2008, de 10 heures à 17 heures, au centre socio-culturel :) . Plus d’infos sur le site ubuntu-sarrebourg.

Shipit : Pré-commandes d’Ubuntu 8.10 ouvertes !

Après quelques soucis, ShipIt est enfin prêt : aujourd’hui, les pré-commandes de CD de la version 8.10 d’Ubuntu, répondant au doux nom d’Intrepid Ibex, ont été ouvertes. Le formulaire, déjà accessible depuis quelques heures, était cependant victime d’un bug, heureusement réparé, qui empêchait toute commande.
Canonical propose, au travers de ce site, d’envoyer gratuitement (oui, gratuitement) des CD d’Ubuntu pressés, avec une joli pochette. Tout comme la dernière fois, la firme anglaise n’enverra qu’un seul CD (alors qu’elle en envoyait jusqu’à 10 pour la version Feisty Fawn).
Ces CD, qui commenceront à être envoyés après la sortie de la version finale le 30 octobre, mettent quelques semaines à arriver (la gratuité à un coût…), souvent trois ou quatre.
À noter aussi que pour cette version, il n’est pas possible de commander des CD Edubuntu.

Vous pouvez donc commander dès maintenant un CD d’Ubuntu ou de Kubuntu grâce à Shipit !

Ubuntu 9.04 sera Jaunty Jackalope

On l’a appris il y a quelques jours (lundi pour être précis), la version qui succédera à Intrepid Ibex (dont la sortie est prévue pour le mois prochain) portera le doux nom de Jaunty Jackalope. Elle devrait sortir en avril 2009.
C’est sûr, pour nos oreilles francophones, ça ne sonne pas très bien, mais on s’y fera. Première interrogation : qu’est-ce qu’un jackalope ? Pour clarifier la situation : ce n’est pas une insulte. En fait, il s’agit d’un animal imaginaire (du genre dahu), mélange d’un lièvre et d’une antilope, une première pour la distribution Ubuntu qui nous avait accoutumé à des animaux plus ordinaires. L’adjectif qui va avec, Jaunty, signifie pour sa part débonnaire, enjoué.
Tout comme Intrepid Ibex se voulait axée sur la mobilité, à l’image du bouquetin qui se meut avec une facilité déconcertante dans les montagnes, Jaunty Jackalope aura comme objectif l’optimisation du démarrage. En effet, dans le folklore américain le Jackalope est réputé comme tellement rapide que personne n’arrive à le capturer, l’idée est donc d’avoir un démarrage aussi rapide qu’un Jackalope !
L’intense développement d’Ubuntu se poursuit donc, sans relâche ; gageons que nous nous retrouverons dans six mois pour évoquer le nom de la version 9.10, qui devrait, si l’on suit la coutume, commencer par des K.

Écran noir avec Stellarium sous Hardy

StellariumStellarium est un logiciel de planétarium libre proposant une magnifique vue de l’infiniment grand, disponible dans les dépôts Ubuntu Hardy en version 0.9.1-2. Cette version comporte malheureusement un petit bug qui empêche toute visualisation, avec mon environnement en tout cas (et je ne suis pas le seul !), rendant le logiciel complètement inutilisable. Le problème est connu depuis quelques mois maintenant (il a d’aileurs fait l’objet d’un rapport de bug Debian), et Heine Larsen a même déjà proposé un patch, qui fonctionne. Le patch en question a été appliqué à partir de la version Debian 0.9.1-3 de Stellarium, or comme je l’ai dit juste avant, la version disponible avec Hardy est la 0.9.1-2… La version 0.9.1-3 a été disponible sous Intrepid (la version de développement d’Ubuntu), avant d’être remplacée par la version 0.9.1-4, elle aussi patchée. Il reste donc deux solution : attendre la sortie d’Intrepid Ibex (en octobre), ou bricoler !
Me retrouvant confronté à ce problème, j’ai tenté l’installation de la version de Stellarium actuellement disponible sur Intrepid (la 0.9.1-4, donc), sans rencontrer le moindre souci : je peux donc à nouveau profiter de ce petit bijou visuel.
En attendant un éventuel backport de la version 0.9.1-4 de Stellarium de Intrepid vers Hardy, il est donc possible de télécharger et d’installer manuellement la version d’Intrepid qui fonctionne parfaitement sous Hardy.

Installer les paquets Stellarium d’Intrepid

Stellarium se compose de deux paquets. Le premier, stellarium-data, contient les données et n’est pas propre à une architecture (c’est-à-dire qu’il n’y a qu’un paquet, que vous ayez une architecture i386 ou une architecture amd64). Le second paquet, stellarium, existe lui en deux versions, pour les architectures i386 ou les architectures amd64.

  1. Désinstallez, s’ils ne le sont pas déjà, les paquets stellarium et stellarium-data (en passant pas Synaptic par exemple) ;
  2. Téléchargez le paquet stellarium-data_0.9.1-4_all.deb :

    wget http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu/pool/universe/s/stellarium/stellarium-data_0.9.1-4_all.deb

    • Si vous avez une architecture i386, téléchargez le paquet stellarium_0.9.1-4_i386.deb :

      wget http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu/pool/universe/s/stellarium/stellarium_0.9.1-4_i386.deb

    • Si vous avez une architecture amd64, téléchargez le paquet stellarium_0.9.1-4_amd64.deb (je ne l’ai pas testé) :

      wget http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu/pool/universe/s/stellarium/stellarium_0.9.1-4_amd64.deb

  3. Installez le paquet stellarium-data puis le paquet stellarium,
    • Pour les architectures i386 :

      sudo dpkg -i stellarium-data_0.9.1-4_all.deb stellarium_0.9.1-4_i386.deb

    • Pour les architectures amd64 :

      sudo dpkg -i stellarium-data_0.9.1-4_all.deb stellarium_0.9.1-4_amd64.deb

  4. Voilà, vous pouvez de nouveau utiliser Stellarium !

Comme d’habitude, faites attention, je vous rappelle qu’il est fortement déconseillé d’installer des paquets ne provenant pas des dépôts ! ;)

26/07/2008 : Pour faire moins barbare, il existe un logiciel prévu pour faire ce genre de choses : Prevu ! ;)

« Chosen by fair dice roll. Guaranteed to be random. »

Il y a quelques jours, la révélation d’une faille de sécurité critique concernant le paquet openssl de Debian (et dérivés) a jeté un froid sur la banquise linuxienne. Un mainteneur Debian, qui pensait corriger des avertissements signalés par le logiciel Valgrind, a un peu modifié la partie du code concernant la génération des nombres pseudo-aléatoires. Le hic, c’est qu’après la manip, les nombres n’étaient pas ce qu’on peut qualifier d’aléatoires. Or c’est bien d’un système proche de l’aléatoire que l’on a besoin pour la génération de clés ; la modification du code a entraîné une énorme restrictions des clés possibles (seulement 250 000 clés possibles, selon linuxfr). Autre point étonnant, la faille existe depuis 2006, donc toutes les clés et les certificats générés sur la distribution Debian ou ses dérivés (Ubuntu, pour ne citer qu’elle) depuis cette date ne sont pas sûrs ! Il ne suffit pas de mettre à jour le paquet openssl (le correctif a d’ailleurs été très rapidement disponible), il faut changer les clés. C’est là que la faille est vicieuse (et sort de l’ordinaire) : la mise à jour ne suffit pas.

→ Il faut remplacer les clés RSA générées avec la version d’openssh non sûre et les clés DSA utilisées avec un système Debian ou dérivé qui utilisait la version incriminée (même si j’espère que c’est déjà fait, vu mon temps de réaction ;) ).

Le trou de sécurité a été révélé le 13 mai, et il ne cesse de faire parler de lui dans les forums, sur les blogs, et dans les listes de diffusions. Il y a une raison à cela ; la faille (qui a vécu 2 ans !) est extrêmement grave, elle met directement en péril la sécurité d’une distribution réputée qui équipe bon nombre de serveurs. De plus, la mise à jour ne suffit pas à la combler. C’est une affaire bien sombre qui a secoué la blogosphère libre ces derniers jours, mais qui n’empêche pas de rigoler : terminons ce billet sur une note d’humour, mieux vaut en rire qu’en pleurer !

debian-entropie
security_holes
dilbert

Ubuntu Open Week

OpenWeekUn petit évènement vient égayer la morosité de cette semaine de rentrée de vacances : l’Ubuntu Open Week. Comme le nom le laisse entendre, il sera question d’Ubuntu : une semaine entière dédiée à notre distribution favorite durant laquelle de nombreux intervenants vont, tour à tour, nous en apprendre un peu plus sur les rouages du système. Ça se passe sur le salon IRC #ubuntu-classroom (réseau freenode), où des mini-conférences sont organisées tous les jours, cette semaine, entre 17H00 et 00H00. Le programme est riche : Packaging, virtualisation, gestion des bugs, tout (ou presque) y passera, avec la possibilité de poser des questions.
Seule contrainte : l’anglais, tout se déroule intégralement dans la langue de Shakespeare (bien qu’on ne puisse pas dire que ce soit un problème).

Bonne semaine libre à tous les Ubunteros !

Ubuntu 8.04 : Pré-commandes ouvertes sur Shipit !

Nouveau look pour shipit, désormais similaire à celui du site de Canonical et d’Ubuntu, qui coïncide (comme c’est étrange ;) ) avec l’ouverture des pré-commandes de CD de la version 8.04 LTS d’Ubuntu : Hardy Heron.
Canonical propose, au travers de ce site, d’envoyer gratuitement (oui, gratuitement) des CD d’Ubuntu pressés, avec une joli pochette. « Des CD », le mot est un peu fort, puisque cette fois la firme anglaise se limite à ne nous en envoyer qu’un, alors qu’on pouvait en avoir jusque dix pour les versions précédentes (mais un, c’est déjà pas mal).
Les CD, qui commenceront à être envoyés à la sortie de la version finale, mettent quelques semaines à arriver (la gratuité à un coût…), souvent trois ou quatre.

Vous pouvez donc commander dès maintenant un CD d’Ubuntu, de Kubuntu ou d’Edubuntu grâce à Shipit !

« Le Gibbon est mort ce soir »

Ça y est, je suis passé à Hardy ! Et ce fut d’une simplicité exemplaire…
J’ai profité de l’occasion pour faire une réinstallation complète.

hardy

Le live CD d’Hardy démarre sans souci, on remarque que le menu de boot a été amélioré. Le -long- chargement se passe normalement et j’arrive sur le bureau, où je découvre le sublime wallpaper. Petite déception : le son ne fonctionne pas (sans doute à cause du nouveau serveur de son). En regardant rapidement les menus, on voit que le thème par défaut a été un peu modifié (dans le bon sens), par contre les effets 3D normaux sont activés par défaut sur le live CD et j’ai du les désactiver (problèmes d’affichage, puisque le pilote proprio pour qu’ils marchent avec ma carte ATI n’est pas, lui, sur le CD…). Après ce petit désagrément, et avant d’installer, je veux m’assurer que j’arriverais bien à configurer ma connexion wifi. Ma clé (Thompson wlg 1500a, celle vendue avec ma livebox) a besoin de ndiswrapper pour fonctionner, or ndiswrapper n’est pas livré avec Hardy (il est dans les dépôts par contre, mais sans le net ça va être dur de le trouver ;) ). J’avais prévu le coup : j’ai mis sur mon disque dur externe les paquets ndiswrapper-common et ndiswrapper-utils-1.9, ainsi que les pilotes. En suivant la manip décrite ici, tout fonctionne parfaitement. Je passe donc à l’installation !
Aucune modification profonde d’Ubiquity (un résumé dans la LHU 79), l’installation se passe donc sans problème, je reboot. J’arrive sur l’écran deconnexion, là aussi le design a changé, et je me connecte…

Cette nouvelle version est impressionnante, et d’une stabilité remarquable (ce n’est qu’une bêta !). À part l’absence de son, je n’ai aucun problème à signaler, si ce n’est un petit bug dans l’applet de météo, près de l’heure ;

meteo

Bref, que du bonheur !

Edit : Le son marche !